La serre semi-enterrée

Cette page a pour vocation a vous partager ce que nous avons entreprie sur la serre semi-enterré. (ce travail n'est pas finis)


Profiter de l'inertie thermique du sol pour produire des légumes toute l'année, voilà le principe sur lequel s'appuie la construction des serres enterrées, issues du modèle bolivien appelé Walipini.

La raison de ce choix:
Intitalement je souhaitait faire une serre classique, mais en regardant les documents d'urbanisme, nous n'avions pas le droit de réalisé une serre de plus de 1m80 de haut. Comme je fait déjà plus de 1m80, mon amie Stéphanie de l'Ile Jardin de Kervolan, m'a proposé de creuser afin de me tenir debout dans la serre. Une fois que j'ai découvert le principe, j'ai sondé la profondeur maximum possible puis nous avons réalisé les plans des besoins pour définir la surface de la serre.
Notre intention etait de pouvoir recevoir du public dans cette serre, donc ne pas avoir trop chaud l'été ni troop froid l'hiver. (Cest aussi pour cela qu'au moment du choix de l'épaisseur du polycarbonate, entre 16mm et 32mm nous avons choisis le plus isolant et donc le moins lumineux)

La structure:
Notre serre fait 150 m² (16x9.5m et 4m de haut), elle est enterrée de 1 mètre. Etant situé en bordure du marais de Brière nous ne pouvions pas aller plus creux sans risquer d'être innondée tout les hivers.(ce qui n'est jamais arrivée)
Le toit est en polycabonate de 32mm d'épaisseur, ce qui nous garantie une isolation équivalente à du double vitrage mais qui nous contraint, car il ne laisse passer que 60% des rayons du soleil.
Les doublages sont en verre double ou triple vitrage. Nous avons d'abord récolter via le bon coin, puis rapidement nous nous sommes tourné vers des poseurs de menuiseries qui ont dans leurs stock des carreaux de second main ou de première main qu'ils ne peuvent plus utilisé. (erreure de côtes, microrayures...)
Pour faire tenir la terre sur les côtés, nous avons choisis de prendre de la barrière anti racines de 2mm d'épasseur tenue par des piquets de chataigner.
Pour la venilation, nous avons 4 velux de 1m² chacun qui souvrent de manière mécanique grace à des verrins à gaz qui se dilate et se rétracte en fonction de la témpérature. Nous avons également des trappes en haut des 2 pignons utilisé principalement en été.
Un drain (posé de niveau) cours tout autour de la serre à 5cm de profondeur du fond de la serre. L'eau collecté arrive dans un regard, (ce qui nous permet de remplir notre arrossoir) puis est evacué en gravitaire dans le fossé devant chez nous.
Nous avons 15 cuves de 1000L pour stocker l'eau qui tombe sur la serre, nous la collectons grâce au gouttière.
Ces cuves sont posé le plus haut possible et sont toutes à la même hauteur, ce qui nous permet de les syphonner entre elle. Cette eau stocker en hauteur nous permet d'arroser ensuite par gravité. Par chez nous il pleut 800mm par ans en moyenne ce qui sur notre serre de 150m² une possibilité de récupérer 120 cuves par ans.

Et à l'intérieur il y a quoi?
Au début nous avions prévu 3 espaces principaux, un espace de 30m² pour les réunions avec des plantes autour qui poussent au-dessus de nos têtes.(Fruit de la passion, goyave, bananes, clementinier, oranger, citron,prunier du napal, gingembres...)
Nous avions un espace de 60m² de pruduction maraichère de type Jean Martin Fortier.
Entre les deux nous avons un espace avec un plancher bois afin de produire nos semis en hauteur et un espace de stockage avec le poulailler en dessous. (à la façon de la ferme du Bec Bel Helloin)
Nous avons également un petit espace de plantation tout autour de la serre (de 60cm de large) Le trou de la serre étant légèrement plus petit que la structure de la serre.

Retours d'expériences
Dès le première hiver nous nous sommes confronté au faite que nous ne pourrions pas produire nos semis dans cette serre. En effet, si la température était plustot adapté, la lumière elle manquait cruellement. Une fois la graine germé, la plantes a surtout besoin de lumière. Ce manque de lumière à conduit nos semis à être très fin et très fragile, l'espace situé au-dessus du plancher sert aujourd'hui de stockage.
Nous avons implanter les premières plantes maraichère au mois d'avril 2023. Elles ont poussées très rapidement (trop) à titre d'exemple les poivrons mesurait plus de 2m50 de haut, mais dès que j'oubliais de suspendre la tige d'un poivroin, la tige trop fragile cassais sous le poind du fruit. Concernant les tomates nous avons eu une attaque au mois de septembre qui à ravagé en 2 semaines toutes les tomates.
Pour la saison 2024 ce sont les aleurodes (petites mouches blanche qui ont le même impact que les pucerons) qui ce sont invité au festin. Nous etions envahit, nos plantes trop fragiles ce sont fait ravagés. Elles étaient recouverte de mouche. (le manque de ventilation et d'arrossage par aspertion n'as pas aidé...)
Grâce à l'achat de la parcelle adjacente, nous avons décider d'installer un tunnel de maraichage sur rail et donc de sortir notre porduction de la serre.
Nous avons donc décider de modifier cette espace et de le transformer en espace de production tropicales et de réunion/formation en dessous.
Pour la saison 2025, les aleurodes nous embêtent touours (même si elles sont moins virulentes sur les bananiers que sur les courgettes), elle nous contraignes surtout sur la beauté de la serre (les fleurs, les plantes pollinisatrices...) Nous avons donc fait le choix en ce début de 2026 d'introduire des Macrolphus pour tenter de limiter la prolifération. (nous intégrons également les plantes pour faire vivre le Macroplophus à l'année.)

Si vous avez des questions, surtout n'hésitez pas à nous contacter ou à venir vister le jardin.

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