A quoi ressemblerait un syndicat d'initiatives low-tech ? Un syndicat gardien des traces d'expérimentations passées et présentes sur le territoire. Un syndicat ouvert pour l'autonomisation individuelle et la force collective. Un syndicat qui se retrouve de 8h à 9h au gré des initiatives et des envies.
Cunéitourisme & gorges peu profondes - dimanche 1 juin (Stangala)
Résumé
Les ajoncs bourgeonnent & les bourgeois bougonnent pendant que le cunéitouriste attend son guide au mauvais endroit. C'est la faute à la base de données et à ce con de Michel qui a fait confiance à ce con de logiciel. Depuis le temps qu'on vous dit qu'y faut pas faire confiance aux ordinateurs.
A tout malheur son opportunité, commerciale en l'occurrence. Quoi de mieux qu'un quiproquo géographique pour vanter les données incorruptibles du Kerlandrier ? Le quidam est conquis et les cartes de visite font patienter nos compagnons d'infortune au fameux "T". Avantage du cunéitourisme : même quand on se plante de destination, on se plante pas de beaucoup.
On a déjà vu à l'oeuvre notre guide, à la Maison du Patrimoine de Concarneau, haranguant une foule bedonnante de touristes aérophagiques entre deux âges, cabotinant d'anecdotes en calembours, distillant son savoir du coin l'air de rien. Le type est un pro. Derrière l'explication la plus anodine ou banale se cache, sans garantie aucune et c'est là le sel de l'expérience, une pépite vernaculaire ou un trésor de savoir local. Le cunéitouriste hors d'alerte aura tôt échoué à saisir la densité exotique et granitique (ρ = 2.7 mon pote c'est du lourd) du propos. Le type est un poète parce qu'il ne le sait pas.
Son terrain de jeu : les terres acquises par le conseil départemental à la barbe du vénal Etat national. A quelques relents communards répondent les relents méphitiques du griffon du plateau qu'un type a un jour occis avant d'occir l'autre type qui a voulu lui piquer sa gonzesse. On vous la fait courte sinon l'homme blanc aux lunettes teintées va prendre le contrôle de la dialectique et mansplainer à tout va sur les contreforts des coteaux incultes.
L'assemblée, plus bedonnantes que bretonnantes, ne lui tient pas rigueur de son breton approximatif. A coup de menez et de roc'h on conclut inévitablement que les gens du coin c'est pas les derniers quand il s'agit de trouver les cinquante manières de distinguer un caillou pointu d'un caillou arrondi. Le grand classique de linguiste émérite pour expliquer que mêmes quand les gens ont rien à se mettre dans le cornet ils sont créatifs. Remettez-nous un peu de Giono.
Alors qu'on labofictionne entre deux stations du savoir local - généralement séparées de quinze ou vingt mètres - pour savoir comment on survivrait dans ce milieu verdoyant mais hostile aux ignorants botaniques comme nous, les ajoncs nous apparûtent. Prends-moi l'ajonc à pleine main, tout ça, mais surtout sème l'ajonc pour tes chevaux. On sait pas si on ira au paradis - rapport à Saint Pierre et les bretons alcoolos - mais on peut manger de l'ajonc.
Sur la redescente, entre une ruine et un big up à Jean-Marie Déguinet, on traverse la houssaie. On aimerait bien passer l'aprèm' à se tordre de rire en demandant où c'est mais on n'a pas le temps, faut qu'on fasse des blagues sur enlever l'eau à vélo derrière nos vitres teintés de vieil homme blanc. On l'a dans le colimateur çui-là qui fait rien qu'à étaler sa science bancale à des moments inopportuns. Il a pourri notre quête mystique du caillou mythique de l'écorché d'Ergué-Gabéric. On a failli oublier de voir la goutière creusée par les chevaux qui peuvent pas se baisser, mais on la voit plus parce qu'y en n'a plus de goutière donc on repart avec notre histoire de chevaux qui a soif à mi-pente sans trop savoir quoi en faire.
Après les bretons alcoolos c'est le meunier fainéant et priapique qui emplit désespérément l'espace jusqu'à ce que le génie civil s'en mêle. Un bief invisible, des précisions techniques totalement hasardeuses, une reproduction médiocre d'une huile de Louis Noël et nous voilà à nouveau aimantés par ce lieu légendaire. Moulin atypique cherche propriétaire flambeur pour rénovation diabolique du sol au plafond. Hélicoptère de rigueur, farfadets non fournis, faut se projeter mais beaucoup de charme. L'autre moulin, en amont, c'est celui des huiles du coin. Celui-là il doit être en bon état mais on peut même pas le toucher avec les yeux il est bien protégé. Y a plus qu'à se rouler une tige dans du papier OCB, comme un clin d'oeil désabusé aux puissants de ce monde.
Mais surtout, y a plus qu'à se tirer parce que Jéjé il a des fourmis dans les jambes et il est prêt à toutes les extrémités pour se sortir de cette situation. On s'escamote juste après la passerelle au prétexte fallacieux qu'on doit retrouver notre point de départ qui est à l'opposé de leur point d'arrivée. Une adepte des randonnées corsées prend la tangente avec nous, lasse de ronger son frein après son col de la Forclaz. Préservé du culte de la performance physique grâce à notre guide omnibus, il nous reste assez de lucidité pour échapper aux poulpiquets, et de batterie pour se géolocaliser.
Nous n'aurons pas goûté à l'extase de l'autre rive qui, nous n'en doutons pas, recèle maintes merveilles au creux du tapis des fougères. Nous restons sur notre faim, un brin embarrassés d'abandonner cette équipée éphémère et anonyme, inquiets de n'être plus les corps étrangers et malicieux autour desquels s'agglomère la nacre endémique de la petite histoire locale. Mais nous reviendrons, Jean-Marie. Nous reviendrons et les abeilles essaimeront du fond des gorges au sommet du coteau.
Oulala oulipesque & CaCA - vendredi 7 mars (La Coursive)
Résumé
RétroplanninG S’PERM
J-28
Bien en amont :
- 1 rocket stove à soupe opérationnel
- 1 rocket stove à eau chaude
- 1 autorisation (officielle ou officieuse) de Mathieu
- 1 discours de présentation du SLIP
- 1 support visuel du SLIP : flyer ? Grande affiche ? Un journal pirate A5 recto verso sudoko + message encapacitant ou description des actions du SLIP pour mettre des chamalows sur le feu plutot que de l’huile
- 1 protocole de prise d’adhésion
- Du matos de cuisine : 2-3 Table, 1000 éco up, 3 bassines de rinçage…
- 1 logo du SLIP
- 1 imprimante a ticket de caisse sticker
- 1 étiqueteuse à poinçon/relief à l’ancienne
- 1 moyen de transport du matos
- 1 Rosalie
- 1 Boombike
- 3 costumes SLIPernétique
La semaine avant :
- Prévenir les journaux pour la gloire
- Sic transit gloria mundi
À l’arrache :
- Quoi combien à acheter aux commerçants
Nazes nazis & hacking journalistique - jeudi 20 février 8h04 (Le Grand Bleu - Les Sables Blancs)
Résumé
Il semblerait que les fascistes soient partout, faut-il rester dans une bulle ou s'exposer aux tombereaux de merde ininterrompus offerts gracieusement par l'actualité ? C'est un prolepse et une solution : on s'en remet à Mal Entendus de Nina Fasciaux.
A défaut de lutte antifasciste, on se rêve en hackers d'entrefilets du Télégramme et en pornographes des maronniers de Girec Flusher.
Insémination & Bambou de feu - vendredi 7 février 16h00 (Le Jockey & ses toilettes)
Résumé
Moment fondateur pendant lequel on a joué du stylo BIC sur les pages blanches de nos pensées slipernétiques jusqu'à culminer à des formules cryptiques telles que SLIP ft.YA+K. 20*1900=????.
Apparemment, les dons de Low-tech Lab conduisent à un reach colossale sur les plateformes d'occasion, sûrement à cause du capital immatériel sur le point de se retrouver dans la nature.
Dégaine pluvieuse, dégaine heureuse - mercredi 8 janvier 8h30 (La Coursive - Le Jean Bart)
Résumé
On rattrape un rendez-vous manqué à La Coursive dans une atmosphère humide - rapport à la piscine qui se dessine sur le carrelage -, flegmatique - rapport au tenancier que ça a pas l'air de perturber - et encore un peu planante - rapport au conte beauforto-jurassien sur grand écran au sujet duquel on ne conclut pas si c'est bourgeois et/ou cliché de faire jouer des acteurs non-professionnels. Le Grand Est nous ravit, entre la fraîcheur délicieuse de PHJ et le pragmasisme érudit de Coquard.
Monsieur et Madame Houston ont un fils comment s'appelle-t-il ?
G. Debord
Au Jean Bart (qui est pas plus breton que j'ai de beurre au cul), Robby Krieger tente de maintenir le rythme pendant que Jim Morrisson sous acide cherche les portes de la perception. Et nous, en presque tenue d'éboueurs, on attire la sympathie du tenancier, plus rockeur que flegmatique, qui se demande ce qu'on fout là. C'est contre nos principes mais on reviendra dis. On se perd en conjecture sur l'avenir du SLIP, puis on atterrit sur la nécessité d'une tempête de cerveau bien située, avant de poursuivre pêle-mêle avec une labofiction, une école de la chute & des chevaux de Troie culturo-intellectuels. La nécessité de mobiliser le Bailly Dumont d'Urville, la future édile de KKR et des copaines en tout genre se fait pressante, histoire de sortir une bonne fois pour toute de notre zone de confort et se prendre des râteaux au sens plus propre que figuré parce que les concepts ça va suffire.
Il pleut sur Concarneau qui contrepète trop peu. Vous reprendez bien un coup de vin pour pousser le riz ?
Ondes kamikazes chez les Slypclistes - mardi 5 novembre 8h30 (Chez Gustave)
RésuméUne preuve de plus - s'il en fallait - que l'oisiveté & l'absence de planification sont mères de sérendipité, à condition d'une douzaine d'idées disruptives à la minute.
La discussion s'engage silencieusement sous les auspices violemment érudits de Ted dont on avait négligemment laissé traîné là la préface, ainsi que sous le regard cockerien de Gustave dont l'immense peinture à l'huile nous toise.
Pression de l'Ordre Bancaire mise de côté, on se penche sur la possibilité d'une version IRL de Road Rash baptisée Kamibike. La nature détestant le vide, il s'agit de combler un vide juridique - celui des accidents de la route impliquant des vélos - pour instiller progressivement mais efficacement la peur chez l'automobiliste moyen. Partant que le cycliste, en tant qu'il est urbainement inoffensif, est systématiquement dans son droit, nonobstant qu'il soit kamikaze, il peut, pourvu d'être équipé et compétent, tirer un revenu substantiel d'une activité kamikaze à vélo. En provoquant sciemment un accident, de préférence avec un SUV de marque allemande - d'où l'importance d'un lourd équipement de protection, le cycliste bien formé pourra simuler une chute (anecdotique), un traumatisme (inexistant) ou prétendre la destruction (fallacieuse) de son seul moyen de locomotion. Si le projet est mené à bien, une atmosphère anxiogène à la limite de la guérilla urbaine pourra se déployer sur les routes dès qu'un automobiliste croisera un cycliste dont le regard appuyé, au détour d'un rond-point, équivaudra à une déclaration de guerre.
Paragraphe ci-dessus à bien méditer quand on sait qu'un rétro de Merco vaut 700 balles sur le marché de l'occasion.
Une opportunité ne venant jamais seule, on constate que le programme de remise en selle de la CCA tombe à pic pour promouvoir une école du vélo kamikaze. L'on peut commencer par d'innofensives courses de lenteur & autres parcours d'obstacles pour finir, après un parcours certifiant adéquat, par des joutes à vélo et des cascades subversives. On mentionne un certain Tancrède qui a l'air de peser dans le milieu. Visiblement, Duval & Scoffoni partagent notre engouement.
Tout ça ne nous dit pas pourquoi les vendeurs de voiture s'habillent en doudoune sans manche alors que l'on trouve des armures médiévales MARTO sur leboncoin pour 1800€ (prix en baisse). On a du pain slipernétique sur la planche.
Triangulation slibarnétique à la conférence grand public du FTA - mercredi 24 octobre 18h30 (Le Sterenn)
Résumé
Un Monsieur Loyal gouailleur, un Rond-point Individuel goguenard, et des Spectateurs qui gobent et se marrent. Un évènement, trois situations.
L'Histoire retiendra pêle-mêle que la gare de Rosporden est une chasse d'eau de mer salée, qu'on n'attrape pas les auto-stoppeurs avec du vinaigre, qu'en 2044, c'est là qu'y a des croûtes, et c'est là qu'y a des mies, que l'indépendance est ambiguë, qu'un voyage dans le temps c'est facile, pourvu qu'on ait le beat et la plume, que l'Histoire se découpe en trois temps, pas plus pas moins - maintenant, la Renaissance et les Romains -, que la catatonie ambiante est tout sauf rationnelle, que si t'as un coup de mou assieds-toi sous un arbre ou sur une bitte d'amarrage, et que l'important, dans tout ça, c'est d'écouter de la musique, dussiez-vous le faire dans un océan de plastique, parce qu'un monde désirable n'est pas qu'une utopie.
Le SLIP rencontre son avenir bancaire - mardi 22 octobre 14h (Crédit Patate du Rouz)
Résumé
Quatorze heures pétantes, Madame Le Gléau, à ne pas confondre avec Le Glaude, accueille les membres du SLIP, occupés à reluquer cette espèce de grand volet en plastique futuriste destiné on le suppose à condamner d'éventuels violateurs de coffres à l'impuissance.
Le sourire et la poignée de main franches de celle qui sait qu'elle a coiffé au poteau ses concurrents impotents sur la crête escarpée de la RGPD, elle expose les détails bancaires pour l'affaire associative. Les néo-situationnistes s'imaginent déjà innonder des places publiques hilares à grand coup de flyers subversifs aux frais de la princesse, laissant pour épiphénomènes le reste du propos liminaire de Laetitia.
S'ensuivra la première présentation du Syndicat à une institution officielle par son président. Il y fut question d'Explore, d'aventure ancrée, d'ambitions situées aux confins de la huitième circonscription et de paysage local. Laetitia accrochait, indéniablement, entre acquiescement formel, du bout du menton, et sincère engouement slibernétique, du fond du cortex. Le trésorier, bien qu'occupé à récupérer des accès wifi en usant de magie noire pour ne pas réussir à envoyer des pdf qui ne remonteront pas dans le logiciel et qui finiront pris en photo sur un écran 28 pouces par une tablette, se laissait porter indolemment par le mascaret de l'exposé. Une contre-lame de fond promis à un avenir joyeux.
C'est pas tout ça mais faut qu'on retourne faire du PIB, donc on s'éternise pas pour le café et on repart avec deux Ziploc et trois feuilles de papier toilette. Pendant ce temps, inébranlable, le mestre réfléchit au moyen de ramener les k€ indispensables au versement du dû, le dû fondateur, celui par qui tout a commencé.
Dub it Like Dat revient à la Brasserie Tri Martolod pour la 4éme reprise après 3 premières éditions "légendaires" où l'on a pu retrouver les membres de plusieurs célèbres Sound System Dub tels que OBF, STAND HIGH ou DUBSTUY et les chanteurs SHANti D et TROY BERKLEY.
La 4ème édition DUB IT LIKE DAT réunira une nouvelle fois un plateau de haute facture diffusé sur un system son artisanal des plus efficace !
Line up :
el Capitane
Roots Atao
NYABIN
STEP ART
STEP ART (Stand High records, Hologram records -Paris)
Stepart est l’un de ceux qui construisent les ponts entre reggae et musique électronique. Ses prod sont joués par de nombreux sound comme Stand High Patrol, O.B.F ou Jah Shaka. On trouve notamment dans son bac de dubplates des chanteurs comme Murray Man, Shanti D, Pupa Jim, Mathew McAnuf, Soom T... En DJ Set ou en Live Set, il a de quoi remuer n’importe quel dancefloor ! https://www.instagram.com/stepart75/ https://www.youtube.com/channel/UCgkx0qo9lftrMzIr05CFsNg https://soundcloud.com/step-art
FLO NYABIN (Nyabin sound, Chouette records - Paris)
NYABIN est un sound system basé à Paris et actif depuis 2010. Mené par Flo Vibescreator et Tom Chouette, ils sont notamment reconnus pour leur travail de productions exécutives sur vinyls mettant en valeur des artistes issus de leur réseau international. https://www.youtube.com/@VibescreatorRecords https://www.youtube.com/@chouette.nyabin
ROOTS ATAO (L'apothicaire - Bzh)
Collectionneur averti, chargé en dubplates, Roots Atao démontre à chaque fois que l’occasion se présente qu’il a tous les arguments pour mener une danse. C'est aussi lui qui sonorise la soirée avec son Sound system fabriqué de ses mains tout récemment.
FABE el Capitane (Just Like Dat- Bzh)
Fabe el Capitane, membre du crew concarnois Like dat records puis renommé Just Like Dat, introduira la soirée avec une sélection affinée de pépites rocksteady, rub a Dub & Early Digital exclusivement en vinyles !
EVous êtes chaleureusement invités à venir faire la fête dans une ambiance disco des années 80, avec l’incontournable DJ Mercedes, bien connue sur not
EVous êtes chaleureusement invités à venir faire la fête dans une ambiance disco des années 80, avec l’incontournable DJ Mercedes, bien connue sur notre territoire ! 🎧✨
❤️ Une soirée festive et solidaire !
Tous les bénéfices de cet événement seront au profit de l’école maternelle et élémentaire d’Ambodivaniо, à Madagascar, l’Île Rouge 🇲🇬, afin de soutenir les enfants et de contribuer à l’avenir de leur école.
Alors, sortez vos plus belles tenues rétro, vos paillettes et vos chaussures de danse, et venez nombreux faire vibrer la piste au rythme des années 80 ! 🎉🪩
Ensemble, faisons la fête pour une belle cause ! ❤️
📅 SAMEDI 7 NOVEMBRE 🕢 De 19h30 à minuit
🎟️ Entrée : 5 € 🧒 Gratuit pour les moins de 14 ans
🍴 Petite restauration sur place 🍻 Bar sur place
🎉 Soirée organisée par l’Amicale de l’Île Rouge. 🇲🇬❤️
✨ On compte sur vous pour mettre le feu à la piste et faire danser les années 80 au profit des enfants de Madagascar !
Jeremy Dutcher est une des voix les plus saisissantes de la scène canadienne entre chants en wolastoqey (sa langue autochtone menacée) et ses compositions en anglais.
Qui est Jeremy Dutcher ? Jeremy Dutcher est l’une des voix les plus saisissante de la scène musicale canadienne actuelle. Ténor de formation classique et membre de Neqotkuk (Première Nation de Tobique), il tisse une œuvre singulière à la croisée de la musique classique, du jazz et de la pop expérimentale. Il se définit comme gardien des chants wolastoqiyik, mélomane, activiste bispirituel et queer & ethnomusicologue.
C’est où la Première Nation de Tobique ? La Première Nation Tobique, ou Neqotkuk en wolastoq est une Première Nation au sens de « bande indienne » de la province du Nouveau-Brunswick, dans l’est du Canada. Les peuples autochtones du Canada sont les Premières Nations, les Inuits et les Métis. Plusieurs centaines de nations autochtones sont présentes au Canada depuis quelques milliers d’années, faisant vivre autant de sociétés, cultures, langues et spiritualités.
Son second opus : Motewolonuwok Il est salué par MOJO, Rolling Stone France et Télérama, confirme la voix artistique audacieuse et expressive de Jeremy Dutcher, déployée à travers des orchestrations d’une intensité émotionnelle saisissante. Porté par une profonde démarche de transmission culturelle, il est animé des voix du passé, et ouvre le chemin de la guérison collective. Sa musique transcende les bornes : elle est résolument enjouée dans son incorporation d’influences classiques et jazz, pleine de révérence pour ses chansons traditionnelles et animée de la nécessité d’une résistance moderne. « Cet album parle de mettre en lumière les aspects durs et doux de l’expérience contemporaine des peuples autochtones, telle que je les ai vécus. Il y a de la joie, de la douleur et tellement de beauté là-dedans. Je veux élever ces histoires en utilisant toutes les brosses et couleurs de la palette. »
Animés par Josée, bénévole passionnée et experte, ces ateliers sont l’occasion idéale pour apprendre, avancer sur vos projets ou simplement créer dans une ambiance conviviale.
Animés par Josée, bénévole passionnée et experte, ces ateliers sont l’occasion idéale pour apprendre, avancer sur vos projets ou simplement créer dans une ambiance conviviale.
Un atelier de partage de solutions low-tech d'urgence, comme un support de discussion sur les vulnérabilités domestiques, les ressources locales et les limites de l'autonomie individuelle.
Des discussions autour de la télécommunication sont au programme.
Des discussions autour de la télécommunication sont au programme. On parlera du protocole LoRa, des projets déjà en cours au FabLab et des applications possibles sur notre territoire. Tout ça autour d’un verre !
Depuis 40 ans, le festival Livre et mer valorise des éditeurs, des auteurs, des créateurs, tous passionnés par la littérature maritime, sous toutes se
Depuis 40 ans, le festival Livre et mer valorise des éditeurs, des auteurs, des créateurs, tous passionnés par la littérature maritime, sous toutes ses formes.
Il leur permet de rencontrer leur public, d’échanger autour de leurs dernières parutions et d’entretenir le goût de la lecture, de la culture écrite.
Plus ancien festival du livre maritime de France, il valorise chaque année l’écriture, la lecture, la peinture et la photographie maritime. Il y aura des découvertes, des nouveautés : des romans, des polars, des beaux livres, des BD, des ouvrages jeunesse et des expositions. Avant les journées du festival des actions spécifiques sensibilisent des scolaires, collégiens et lycéens, par des ateliers d’écritures, des séquences animées par des auteurs, des dictées maritimes. Nous plantons ainsi des graines pour l’avenir, à un moment ou moins de livres se vendent en France et où les librairies indépendantes sont fragilisées. Les conférences sont plébiscitées par le public. Scientifiques, marins, écrivains ... développent les enjeux maritimes majeurs.
La 41ème édition aura lieu les samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre 2026 au Porzou à Concarneau.
Oserez-vous entrer à La Ferme du Cœur ? 👻 Samedi 31 octobre, de 16h à 19h30 : chasse aux bonbons, énigmes, frissons, crêpes, gâteaux et surprises vous attendent…
Dans la nature, les espèces exotiques envahissantes peuvent proliférer, au détriment d’espèces locales. Les fleurs et fruits se raréfient alors pour les oiseaux, insectes et mammifères. Pour aider la biodiversité, retroussons nos manches lors d’un chantier participatif !
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